Agences de notation : faites-les taire !

Elle peut aussi acquérir des titres de dette publique, comme des obligations d’État ou des bons du trésor.Du concret, c’est ce que réclame également ce professeur d’économie à Paris Dauphine : « Il nous faut sortir du schéma de la mise en concurrence féroce des sous-traitants.Le paysage des menaces évolue.En clair, “les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit”, affirme-t-il.La Via Campesina note de son côté que cette clause de paix est une absurdité puisqu’aucun pays ne devrait avoir à mendier auprès de l’OMC le droit de garantir le droit à l’alimentation, et que les politiques agricoles devraient être exclues de l’OMC.Nous ne sommes ni n’avons jamais été dupes de votre rhétorique supposément éthique. Nous refusons dorénavant d’accorder une protection basique à nos citoyens les plus fragiles et livrons sans scrupule leur existence et leur destinée aux cycles de l’activité économico-financière.Affaires économiques et business diplomatie dominaient ces nouvelles conversations franco-africaines.Pour ma part, m’inquiétant auprès d’un conseiller de Dominique Strauss- Kahn, je m’entendis répondre « il ne faut pas inquiéter la bourse.Les politiques des Collectivités territoriales et du national se sont à juste titre diversifiées et prennent en compte tous les pans de l’économie, mais il y a dans l’histoire d’une région ou d’un pays des moments où il faut choisir pour accompagner la phase de transition d’un secteur agricole et alimentaire dans le but d’une compétitivité retrouvée.Depuis décembre, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.A la place, le gouvernement Merkel III proposera des « contrats » contraignants les pays à respecter des objectifs que l’on imagine plus durs que ceux prévus par le Traité de Maastricht et le pacte budgétaire.Dans les années à venir, l’Inde pourrait bien devenir une place forte du bitcoin.