Auto : les constructeurs rient jaune

Avec en toile de fond, la création d’emplois, au nord comme au sud de la Méditerranée…
Une idée validée par l’épreuve du réel

Trop beau pour être vrai ? En vérité, cette idée bénéficie déjà d’une « preuve de concept » vieille de cinquante ans ! Ce sont les Japonais qui, les premiers, dès les années 1960, ont amorcé la colocalisation avec la Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong et Singapour.Sans endettement privé, la croissance ne peut être, dans le meilleur cas, que “molle”.Les villes intelligentes sont encore une perspective lointaine en Afrique.Et l’accord commercial majeur de l’Argentine, le Mercosur, est loin de son potentiel.La plupart des plus grands émetteurs de CO2 ne se sont pas fixé de limites (Chine et Inde), ont abandonné (Etats-Unis), ou n’ont pas tenu leurs engagements (Canada).Cela a contribué à une contraction marquée des excédents de la Chine et du Japon, mais l’excédent des comptes courants de la zone euro augmente – selon le FMI il devrait atteindre cette année 2,3% du PIB (ce qui est légèrement inférieur à l’excédent chinois).Par ailleurs, la production de biocarburants implique souvent l’utilisation de carburants fossiles : comme engrais et pour la transformation des produits.Déjà, la fermeture de certaines administrations et services touristiques aux États-Unis donne l’image déplorable d’un pays ingouvernable, un peu à l’image de l’Italie, menacée jusqu’au milieu de la semaine d’un “risque létal” par les derniers feux du berlusconisme.Mais le temps sera court, il faudra être percutant,convaincant, déterminé, indique Arnaud de Lummen.A Paris, plus d’un électeur sur deux est une femme.L’accent mis sur la prévention a aussi des dérives: sur 100 actes médicaux prescrits, seulement 72 seraient «pleinement justifiés».Elle développe volontiers un plaidoyer argumenté et explicite : «La colocalisation industrielle se veut un modèle d’échanges équitable, où les entreprises des pays industrialisés délèguent des séquences de production de biens intermédiaires à des pays en développement.Principaux freins désignés au déplacement des jeunes français peu qualifiés : logement, transports, mais aussi des facteurs sociaux-culturels invalidant cette option dans leur esprit.

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