Banques : sauvetage gagnant

L’excédent du compte courant de la Suède a excédé le montant énorme de 7% du PIB en moyenne au cours de la dernière décennie ; celui de l’Allemagne a été en moyenne de près de 6% durant la même période.Toujours, la priorité à l’immédiat.Pour exemple, l’Espagne consacre environ 1% de son PIB à la subvention des énergies renouvelables – plus que dans l’enseignement supérieur.Mais, pour ceux qui suivent l’évolution des TIC depuis un moment il est clair qu’il s’agit d’une sorte de retour en arrière vers l’époque des « Main Frames », des ordinateurs peu nombreux et ultra puissants.Ce qui permet à ses habitants de s’y retrouver, d’en tirer parti.Rien qu’aux États-Unis, en 2013, environ 100.Or, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, les entreprises ont tendance à se comporter comme à l’ère de la révolution industrielle et à vouloir tout régenter, tout contrôler.Les réformistes, dont je suis, se sont comportés comme si la société pouvait être transformée sans que les acteurs comprennent exactement l’ampleur des transformations qui la secouaient.À l’inverse, l’Italie et la France auront tout intérêt à ce que les investisseurs viennent acheter leurs obligations pour maintenir leurs taux bas.En dépit de cette situation, la généralisation de la couverture santé d’entreprise est en ordre de marche et le plus important pour le moment est de tenir compte du rôle primordial qui a été confié aux branches, celui de lancer dès à présent les négociations pour mettre en place un régime frais de santé … car 2016 n’est plus très loin !La proposition française a donc été jugée insuffisante par les professionnels.Il a lancé cette initiative avec Antonio Fiori qui s’ouvre aujourd’hui à d’autres entreprises et acteurs économiques.