Confidences de banquiers systémiques

Leur objectif est de prévenir leurs concitoyens de ce qui les attend sur certains itinéraires et de faciliter – sans trop d’illusions – l’intervention et la réparation.Il fallait donc acter un travail interne précis pour chaque État.Aujourd’hui nous y sommes.Comment peut-on être contre une telle position  ? Mais la pression financière peut être beaucoup plus forte si elle s’applique à des pays très impliqués dans l’économie mondiale.Et si le raisonnement est vrai, toujours très naïvement, il faut se poser la question, de l’avenir des émergents eux aussi en concurrence, et qui devront eux même rapidement freiner leur demande intérieure avant même son épanouissement.J’ai tendance à penser que les technologies de l’information et de la communication peuvent aider à améliorer nos vies en général et nos villes en particulier.Au moment où un début de désaffection à son égard, notamment de la part de son audience jeune, commence à se profiler, alors que le débat sur la protection des données personnelles reste très vif, cette menace n’est pas mineure.Avec sa réputation de « colombe », elle devait maintenir le plus longtemps possible la politique de rachat massif, puis réduire progressivement cette aide.Le problème sous-jacent est la faiblesse de la transformation structurelle de ces économies.N’est-ce pas paradoxal ?Alors que le reste du crédit se contractait, l’affacturage a continué à progresser, ses volumes passant de 117 milliards d’euros en 2007 à plus de 185 milliards en 2012 – une preuve, au passage, que ce n’est pas l’absence de demande des entreprises qui explique le faiblesse de la progression du crédit…Mais il faut encore assurer « le dernier kilomètre » celui qui, dans les villes, connecte les immeubles au réseau.A condition, selon Arnaud de Lummen, que tout le monde participe.Le TGV, le nucléaire, l’espace, l’électronique allait rester l’apanage de l’occident.Les droits de propriété seront strictement protégés.

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