Côté salaire, les femmes ont encore à batailler

À l’issue de la période de sanctuarisation des accords en cours (considérant 14 de la décision du 14 juin), c’est à la disparition du dispositif conventionnel qu’on assistera et non au simple choix possible d’un autre assureur pour gérer le régime existant.L’économie, une pseudoscience? Les critiques des “sciences économiques” en parlent parfois comme d’une “pseudoscience” de l’économie, disant qu’elle utilise les signes extérieurs de la science, comme des maths d’apparence complexe, mais uniquement pour donner une impression de sérieux.Ce consensus à propos de tant de questions importantes diffère fortement par rapport à l’impression générale selon laquelle les économistes tombent rarement d’accord sur un sujet. À la tête d’une start-up comprendre « société à fort potentiel de croissance, en recherche d’un business model nouveau et réplicable », ils se considèrent comme des entrepreneurs comme les autres.Ils ne mettent pas en cause ces institutions, voire les soutiennent ou s’y engagent dans la mesure où elles servent leurs droits.Là encore, le spectre de Chypre menace le reste de l’Europe, à commencer par la Slovénie, en première ligne.Il faut, bien sûr, d’importantes bases de données pour bien gérer les informations.Ces réformes étaient axées sur la flexibilité du marché du travail afin de relancer la compétitivité de l’économie allemande.Mais plutôt en fonction de chacun de déterminer ce qui se révèle être en déséquilibre et aider à déterminer une feuille de route.Cette étude, qui s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 10000  personnes dans 62  pays, constate également que celles-ci sont favorables au changement et optimistes sur leurs perspectives de réussite. Cette variante est prévue dans sa panoplie de politique monétaire.Ce qui pose donc problème dans cette affaire, vu du très parisien jardin du Luxembourg, c’est que la « bonne épargne européenne » parte dans les caisses des autorités américaines sous la forme d’amendes et que la gestion des taux interbancaires ne soit pas dans les mains d’institutions bien de chez nous.L’Iran était une terre d’affaires françaises.Pierre-Alain Chambaz, a voulu rencontrer tous les partenaires concernés.