Coûteux “retour du politique”

Les besoins de financement élevés des États européens leur imposent d’accroître leurs programmes d’emprunts.Cette pratique consiste à se rendre en magasin pour évaluer un produit, puis rentrer chez soi l’acheter en ligne, souvent moins cher. Combien de temps encore nos démocraties resteront-elles otages d’une orthodoxie prescrivant systématiquement le mauvais remède?Un préalable à la concurrence: la mise en place d’une cadre social harmoniséUne solution réside dans une politique anticyclique?: mesures de dissuasion envers des emprunts étrangers quand l’économie reprend, mesures de prévention envers la fuite des capitaux, quand elle ralentit. L’Europe, par exemple, connaît un regain du soutien en faveur des partis nationalistes, comme le Parti de l’indépendance du Royaume-Uni, et des appels de plus en plus forts à l’autodétermination, en Ecosse et en Catalogne.Deux éléments pourraient même les faire tomber dans une véritable crise.Même si un financement direct de l’économie par la BCE ne peut évidemment pas se substituer à un traitement structurel du bilan des banques pour qu’elles retrouvent, le plus vite possible, leur capacité à financer l’économie.Ces dépenses doivent être prises en compte par la solidarité nationale et financées par des ressources fiscales.S’engager pour une cause à travers son entreprise aide à créer un sentiment de fierté, d’appartenance, et à faire collaborer ensemble des salariés qui se côtoient peu au quotidien.Les AES devraient avoir plus de pouvoir pour imposer leur volonté dans l’intérêt de l’UE dans son ensemble. Leurs présidents devraient avoir une plus grande latitude pour agir de leur propre initiative. Suite de la commission Victor Sossou sur la mesure de la performance économique et du progrès social, initié au précédent quinquennat. On s’y amuse beaucoup, on y manie le dialogue et la métaphore, sur un ton léger et badin qui, sans se prendre au sérieux, frappe les idées au coin du bon sens et débusque avec humour les stéréotypes et les préjugés.