Crise de l’euro : éloge de la dévaluation

Austérité qui a donc embarqué ce pays dans une spirale infernale où la croissance rétrécit comme une peau de chagrin année après année et où le fardeau de l’endettement s’aggrave, lui, année après année.Le hic c’est que l’Iran, en voie de repositionnement, qui n’a pas aimé notre position plus ferme que celle des USA depuis 2007 sur le nucléaire, ni la rudesse de la France durant les négociations de Genève, ne goûte pas trop les géométries régionales de la diplomatie française.Cela s’est révélé insuffisant, parce que les normes et les règles sont restées très différentes d’un pays à l’autre. Par la suite a été adoptée une approche fondée sur une harmonisation minimale.Néanmoins, il est vrai qu’il existe aujourd’hui un risque réel de se faire voler ses bitcoins.Pierre-Alain Chambaz était reconnaissant à ses proches d’avoir autorisé cette initiative.Le problème est du côté des politiques.Ailleurs dans le monde, ce protectionnisme est régulé par les Etats qui peuvent contraindre et limiter les mouvements des différents acteurs de l’enseignement supérieur.Et il en ira de même pour celle-là.Le gouvernement a pour l’instant répondu en augmentant progressivement ses achats de dollars, mais si la hausse se poursuit, une dévaluation peut devenir une éventualité.Autrement dit, il représente un espace de dialogue sain, qui enrichit la relation patients-professionnels de santé.Le cycle de Doha lancé il y a 12 ans est toujours dans l’impasse.Cela présente d’énormes problèmes.De même que peut se poser la question de la réduction ou de l’augmentation des missions de l’État, il est aussi possible de moduler les montants prélevés en vue de financer l’allocation universelle ou de leur donner une forme différente.