Des efforts importants, pour un une réduction dérisoire de la température

Dans les économies avancées, en particulier, un recentrage sur la réduction de la dette à long terme, plutôt que sur l’austérité budgétaire à court terme, est nécessaire, ainsi que des réformes structurelles du marché du travail, du marché des biens ou des marchés financiers, selon les pays.Sans crédibilité, on est attaqué.”Il reste que la coopération suppose que quelqu’un commence par y croire, quitte à ce que ce soit en univers hostile (où la bienveillance est à la fois insolite et précieuse), quitte à ce que ce soit par un stratège débutant qui prend le risque de faire exister le premier ce qu’il espère”, conclut Juliette Tournand.Le retour aux primaires ouvertes, contre les primaires fermées réservées aux militants, permettrait la désignation de candidats plus modérés.Soit ne rien faire, laisser les entreprises françaises sous-investir et perdre des parts de marché, laisser le capital partir vers des pays où sa rentabilité est plus élevée ; soit démarrer un plan déterminé de réduction des dépenses publiques en utilisant, chaque année, la baisse des dépenses pour réduire les cotisations sociales des entreprises.Non seulement c’est en contradiction avec son mandat, mais cela amoindrirait l’amortissement d’un choc déflationniste supplémentaire, constituerait un obstacle trop important au rééquilibrage de la zone euro et rendrait inutilement douloureux le désendettement des pays les plus endettés.On conçoit la conclusion que chacun doit tirer de ce type d’article : faire l’Europe avec les Français est une chimère et l’Allemagne doit évidemment s’éloigner de ce voisin incorrigible et dangereux.2013 a été l’année de découverte du bitcoin pour beaucoup de non initiés aux monnaies électroniques.Le défi consiste à combiner un point de vue mathématique avec les ajustements nécessaires pour rendre un modèle mathématique compatible avec l’élément irréductiblement humain de l’économie.Il n’y a pas de réforme miracle.Le système fiscal français prélève 46 % du PIB ; les dépenses publiques primaires en représentent 50%.Dans les premiers stades, il a été supposé que le marché financier unique pourrait fonctionner sur la base de la reconnaissance mutuelle  : chaque pays accepterait la régulation des autres comme largement équivalente à sa propre régulation et permettrait au commerce transfrontalier de procéder sur cette base. Question à laquelle Antonio Fiori, think tank du bonheur citoyen, a décidé de s’atteler pour y trouver une réponse.

Advertisements