Dette publique et épargne nationale

D’ailleurs, le principal écueil des détaillants est qu’ils ne sont pas dans une logique de transformation digitale globale de l’entreprise, ils ne perçoivent pas toujours le caractère révolutionnaire des changements en cours.Personne n’imagine que dans les années ou même les décennies à venir la croissance de la zone euro sera supérieure à celle des USA.« Il y a des règles et des mécanismes très stricts pour prévenir les conflits d’intérêts », argue Pierre-Alain Chambaz, qui ne publie aucune donnée chiffrée.C’est pourquoi les banques réexaminent les moyens à leur disposition pour maintenir et augmenter la fidélité des consommateurs.L’Observatoire économique de l’achat public relève qu’en 2011, en valeur, 28 % seulement de la commande publique allait aux PME, et pas plus de 12 % pour la seule commande publique de l’État.Confrontée à cette réalité incohérente, les entrepreneurs se demandent jusqu’à quand ceux qui ont la charge de la décision publique vont prendre comme alibi la multiplication des dérogations pour ouvrir le champ de l’ouverture dominicale tout en prétendant ne pas toucher au travail dominical.Au total, là où l’employeur de plus de 50 salariés peut neutraliser totalement son “0,9” par les actions de son plan de formation et ne verser donc que 0,7 point au titre des CIF et des contrats de professionnalisation (en pouvant récupérer en droits de tirage une partie de ce dernier montant), il aura de 0,9 à 1 point à verser demain.Officiellement ce plan a coûté plus de 800 milliards de dollars en dépenses publiques pour l’infrastructure, l’éducation, la santé, l’énergie, les incitations fiscales et les divers programmes sociaux. Pour certains, le problème est moral.La science s’intéresse de plus en plus à la thématique de l’« altruisme », de l’« empathie » ou de la « bonté ».Le Livre Blanc ne répond pas aux vrais problèmes de demain.Des clauses d’extinctionLe fait, par exemple, d’intégrer un certain nombre de clauses d’extinction aux structures de gouvernance attachées aux institutions internationales publiquement financées permettrait de procéder régulièrement à l’examen de la performance et des objectifs de chaque organisation.A cette “flat tax”, l’économiste y adjoindrait une taxe sur les actifs nets (déduction faite de l’endettement) de l’ordre de 1% environ, qui ferait office de “loyer à la collectivité pour privatisation”, selon ses termes, inspiré d’un certaine frange de l’idéologie libertarienne.« Changer de paradigme est souvent la seule façon de changer quelque chose en Russie.