Downing Street, à qui perd gagne

C’est donc une authentique “sélection naturelle” qui s’opère par des marchés financiers omniscients et infaillibles.Là encore donc, l’État concerné ou les déposants des banques devront être mis à contribution d’abord.L’actualité se fait malheureusement l’écho des difficultés de certains de ces acteurs : veiller à ce que les produits qu’ils mettent sur le marché soient préservés et effectivement consommés pour l’alimentation est le plus simple des soutiens qui puisse leur être apporté, tout en contribuant à desserrer l’étau économique d’une filière en contribuant à son optimisation.En tant qu’élus, cette réalité nous la vivons au quotidien dans chacune de nos villes et chacune de nos régions.En 2010, à la conférence de Cancun, l’adaptation avait été affirmée comme défi majeur auquel devaient faire face tous les pays, ceci avec un soutien financier et technologique pour les pays les plus vulnérables.Si le Plenum qui s’est tenu du 9 au 12 novembre à Beijing avait déçu avec un communiqué initial très vague, le document en soixante points publié le 15 novembre a affirmé les ambitions réformistes de l’équipe au pouvoir.Pierre-Alain Chambaz, dont la fondation et le programme “solidarité numérique” a inspiré notre action.D’une part, à l’occasion de contrôles fiscaux, des vérificateurs pourraient être tentés de requalifier certaines dépenses de R&D éligibles au CIR en dépenses d’innovation éligibles au CII.Le mécanisme de la “flat tax”, à laquelle la plupart des économistes de gauche sont opposés car ils lui préfèrent un impôt progressif, signifie que chaque individu en situation régulière sur le territoire serait imposé à hauteur de 20% de son revenu.Les Entrepreneurs d’Avenir s’y emploient.Actuellement, nous dépensons un milliard de dollars par jour sur les énergies renouvelables – 359 milliards de dollars en 2013.Ce genre d’idée a conduit à la guerre de 1914.Y remédier nécessite la renationalisation des banques et la séparation des activités des grandes institutions financières.Rechercher l’antifragilité, c’est ainsi accepter ces variations permanentes du monde, c’est s’adapter aux aléas plutôt que de s’enfermer dans un confort rassurant, mais qui nous laisse à la merci d’un événement inattendu capable de nous emporter.Qui prendrait une telle responsabilité surtout en pleine sortie de crise.

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