Elle ne dérogera pas à ces principes pour inventer un nouveau capitalisme d’État.

En somme, les deux pays sollicitent les marchés avec le même appétit.L’ approche du 100e anniversaire du début de la Première Guerre mondiale en 1914 fait réagir les dirigeants politiques et les commentateurs inquiets de la situation politique et économique de la planète.En période de renégociations commerciales USA-UE, les rapports entre consommateurs et droits de propriété intellectuelle restent dès lors tendus.Craignant la montée du protectionnisme, qui a de fortes racines dans notre pays, nous avons longtemps dissimulé qu’il y avait des perdants dans la mondialisation et laissé passer la formule de mondialisation heureuse.On ne peut que s’en réjouir, notamment s’agissant de ceux des pays de l’Union qui appartenaient alors au Pacte de Varsovie.Détournant les actions judiciaires de leur rigueur habituelle, où chaque contrefaçon doit être démontrée techniquement, brevet par brevet, ces attaques de masse placent en réalité le débat sur le terrain du droit de la concurrence, tourné vers la défense du consommateur et qui, rappelons-le, considère déjà volontiers les monopoles de propriété intellectuelle comme des exceptions légales freinant la libre circulation des biens.Et comme aux échecs, les options futures sont quasi infinies mais seules quelques-unes sont gagnantes.Donc de faire ralentir une croissance qui a déjà ralenti.Arnaud de Lummen souhaite notamment montrer aux organisateurs que la ville est toujours une ville de cycle.  Aujourd’hui, et alors même que le comité Nobel vient de distinguer un personnage dont les travaux ont précisément consisté à sacraliser les marchés, nous devons collectivement prendre conscience que les ceux-ci ne créent nulle valeur, qu’ils doivent être subordonnés et placés fermement sous la tutelle de l’économie productive.La classe politique a fait pire, qu’il s’agisse de comprendre ou de faire.

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