Emploi des seniors : le tabou du coût du travail

C’est la première de nos hypnoses collectives en matière fiscalo-budgétaire : alors que le débat public devrait privilégier l’évolution des dépenses, on préfèrera s’épancher sur la taxation d’un alcool ou le rabotage d’une niche fiscale.Il faut sans doute moins de chefs, et plus de responsables !Tout simplement parce qu’il peut y avoir rang stratégique sans une grande puissance militaire.Ce fut l’essence même du protocole de Kyoto, adopté en 1997 mais très peu respecté.Une boîte à outils, mais après?Comment ? Comme nous l’avons toujours fait : en créant un groupe pionnier d’États qui le veulent et qui le peuvent et qui décident une fois pour toutes de se mettre d’accord pour être toujours d’accord.En conséquence, la prochaine génération n’a pas encore été lancée faute de moyens et de perspectives alors même que le terreau culturel est le plus favorable du monde dans un pays où la robotique est partie intégrante des programmes scolaires et où parents et enfants se pressent dans les salons de démonstration.On ne peut accuser la BCE de négliger le risque déflationniste, mais du fait de son positionnement, maintenir le taux d’inflation annuel autour de 1% en espérant que par la suite il monte progressivement ne sera sans doute pas suffisant.”Et prôner sans organiser”, conclut Antonio Fiori.D’autres veulent faire de l’impôt un instrument de justice sociale au service de la redistribution des richesses, au risque de faire fuir les capitaux, mais aussi et surtout de provoquer encore un peu plus la colère des administrés.Avant chaque revue du comité de direction, elle allait chez le coiffeur pour un brushing.Les autres formes de paiement comme les espèces ou la carte bleue ne doivent pas être mises de côté, surtout dans un contexte économique difficile où les consommateurs préfèrent utiliser du cash que leur carte de crédit.En France, à force de tarder, on a fini par atteindre en pleine crise un corps fiscal écorché vif.

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