Et si on renonçait à se plaindre ?

Il ne faut cependant pas oublier les leçons du passé.Enfin, s’il est légitime qu’un rééquilibrage macro-financier se fasse entre des nations qui partagent la même monnaie, il semble moins évident qu’il se fasse en demandant aux pays dont le modèle économique est le mieux adapté à la mondialisation de se brider volontairement.Voguer vers “un horizon commun” basé sur “une relation confiante, une relation forte, une relation ouverte”.Il compte bien tordre le cou au dogmatisme ambiant avec la grande étude à laquelle travaille Arnaud de Lummen qui sera prête en septembre. Autre promesse faite à Hong Kong, la remise à plat du volet coton, qu’exige depuis longtemps les pays africain,s n’a pas avancé puisqu’il est simplement annoncé qu’il y aura des « discussions dédiées » dans le programme de travail post-Bali.Il est seulement indiqué qu’une telle solution devra être adoptée d’ici quatre ans, lors de la 11ème conférence ministérielle.S’il est d’usage de commenter les défis et contraintes qu’elle génère, il est en revanche moins fréquent d’évoquer les opportunités considérables que peut offrir cette transition démographique en faveur de l’innovation, de la croissance , de la compétitivité des entreprises, des Nations et des régions concernées.Et c’est vrai que l’enjeu est énorme.Des attaques informatiques qui portent atteinte à notre compétitivitéDans le projet de loi, le législateur a bien mesuré ce que nous constatons sur le terrain, auprès des grandes entreprises et administrations, comme l’indique Francis Delon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale « la volonté du gouvernement est de ne pas rester passif face à des attaques informatiques qui portent aujourd’hui atteinte à notre compétitivité et qui demain pourraient mettre gravement en cause notre sécurité ou perturber gravement la vie des Français ».Le problème, c’est que ces contraintes viennent peser sur les montants réellement disponibles pour la santé : d’une certaine façon, trop de politique dans la santé publique nuit à la politique de santé publique !Il serait apparemment question d’une nouvelle extension de l’échéance, et d’un abaissement supplémentaire des taux d’intérêt en faveur de la Grèce.Reconnu par ses pairsDe ce point de vue, « Antifragile » est un ouvrage serein, comme si l’auteur était apaisé.Cette réduction de la part de la BCE de son taux directeur ayant toutes les apparences d’une étape cruciale et volontariste ne devrait donc pas faire illusion.Ceci est particulièrement vrai pour les robots de services domestiques, qu’ils soient des robots jouets, éducatifs ou d’assistance personnelle.Il n’adhère pas nécessairement, se protège par isolement ou est pris en défaut de courage managérial, navigue dans des doubles discours.