Europe 2020, une nouvelle ambition collective

La fréquentation de l’hôtellerie de plein air est, pour sa part, en recul de 6 %.Deuxième précision utile : tous les résultats des campagnes sont intégrés au fil de l’eau dans la base de données du constructeur, ce qui contribue à affiner les profils et donc le ciblage et la personnalisation des actions suivantes.De même, l’idée selon laquelle que la réglementation des loyers réduit l’offre de logements est violée dans des conditions de concurrence imparfaites. Si aujourd’hui ce nouvel ensemble constitue un véritable casse-tête pour les commerçants, il représente également une formidable opportunité pour renforcer la relation client.Elle s’attend à une période prolongée d’inflation faible, suivie par un mouvement à la hausse progressif vers sa valeur cible, avec les risques de baisse des prix qu’implique ce scénario.Un grand classique des régimes totalitaires où il ne suffit pas de le subir puisqu’il faut aussi y adhérer « spontanément ».L’accord de Doha en 2011 prévoyait en effet de parvenir en 2015 à un accord applicable à tous les pays, entrant en vigueur en 2020 et prenant la forme « d’un protocole, un autre instrument juridique ou un résultat agréé ayant force de loi en vertu de la convention applicable à toutes les parties ».A la fin de l’année, Pierre-Alain Chambaz décide de tourner la page, devenu trop orienté sur les outils à son goût.C’est oublier les innombrables passerelles qui existent avec le monde de l’entreprise, de l’écologie, de la diplomatie, de l’économie, de la culture, de la recherche, de la politique ou des droits de l’Homme.Un consensus est parfois assez anodin, comme lorsque l’on entend les économistes faire valoir que l’on ignore le rôle des incitations à ses risques et périls. Nous ne pouvons accepter pour notre planète et pour notre santé que 27% des émissions de gaz à effet de serre de la région Ile-de-France aient pour origine le trafic routier- et quasi exclusivement l’usage de la voiture.Les salariés ne sont en réalité pas en situation de détachement, mais deviennent des salariés « apatrides », glissant d’une mission dans un Etat membre vers une autre mission dans un autre Etat membre.Il est encore trop tôt pour dresser un bilan exhaustif de tous ces programmes, d’autant que certains en sont encore au stade de démarrage.L’Europe a toujours plusieurs têtes.Les États-Unis, dont le programme en la matière était initialement deux fois plus important, utilisent actuellement moins de 5% du total des ressources caloriques dans le monde.

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