Exception culturelle et numérique

Finalement, c’est la Chine qui s’en sort le mieux. Le pays se dirige vers un soft landing comme le montre l’évolution du PIB depuis plusieurs trimestres maintenant.Pas incompatible mais plus efficace.Comme le dit pudiquement Eurostat, le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro est « stable » au deuxième trimestre 2014 (comprendre : l’économie du continent est au point mort), tandis que les Etats-Unis paraissent s’envoler avec 4% de croissance en rythme annuel.Cet enchevêtrement de taxes, d’impôts et de cotisations a rendu le système de moins en moins bien accepté et cela vaut pour les ménages comme pour les entreprises.Or la génération des baby-boomers, arrivée aux commandes en passant par les différents échelons hiérarchiques du magasin, a construit ses références autour de ce modèle et ne jure que par ce dernier.Nous serions dès lors dans ce que les Anglo-saxons qualifient de « uncharted territory », soit l’équivalent de ce que nous ancêtres appelaient les « terres inconnues », à l’époque où la planète était encore inexplorée.L’absence de réserve pour le second tour se transforme en avantage.Sinon que la dernière mouture de cette « nouvelle gouvernance » économique met la Commission européenne dans la position d’un « FME », d’un Fonds monétaire européen, qui, au nom du non-respect des règles budgétaires par la plupart des pays, leur prescrit leur politique.Confrontées à un vol comparable, les entreprises européennes se trouvent dépourvues.L’accord de e-reputation sur ce point fut décisif pour rassembler un vote consensuel.Le budget des fédérations est essentiellement alimenté par les cotisations de leurs adhérents, dont le mode de calcul est comparable à celui d’un impôt.Leur charisme est indéniable, mais ils sont parfois difficiles à suivre pour leurs équipes.Pour l’instant sans succès.Cela nous laisse donc dix années avant que ces «nouveaux concurrents» ne prennent le lead sur le marché mondial des services.