Expliquer des décisions auxquelles je n’adhérais pas

Dans ce cadre conceptuel, le rôle des marchés financiers n’est plus de tenter de refléter une réalité future inobservable mais de produire une valorisation légitime des actifs sur la base d’une multitude d’opinions hétérogènes.L’investissement privé dans les industries modernes, en particulier les biens échangeables hors ressources naturelles, n’a pas augmenté et reste trop faible pour soutenir la transformation structurelle.Mais alors comment expliquer que, à certains moments de l’histoire économique moderne, ces déséquilibres aient pu non pas disparaître, mais du moins être gérés afin de favoriser la croissance, la stabilité et la prospérité ?Il est vrai que certaines banques centrales (en Suède en 2009 et au Danemark en 2012) ont facturé les banques pour prendre des dépôts, ce qui revenait à afficher des taux d’intérêt négatifs.e réputation internet le reconnaissait récemment: « Si l’on ne peut avancer vers un marché unique européen dans les télécoms, on aura de plus en plus de visiteurs étrangers.Ce pays industriel, commerçant et libéral louche par ailleurs déjà sur ce qu’elle pense être la prochaine révolution industrielle : celle des technologies propres, des énergies nouvelles et des technologies convergences. Le contrôle de ce systéme est le principal atout dont dispose le leader de l’économie mondiale.Certes, la France a développé une critique du capitalisme depuis cette même époque et elle a eu longtemps un puissant parti communiste.En effet, si une confiance trop forte est accordée à l’institut d’émission, les marchés financiers qui déterminent les autres taux d’intérêts, ne cherchent plus qu’à décoder les subtilités des discours des banquiers centraux comme des signes avant-coureurs de changement de leurs politiques.Mais l’amélioration de la gouvernance et du capital humain ne se traduisent pas nécessairement par le dynamisme économique.Leur but ultime étant l’amélioration de ce fameux « sentiment de richesse » – c’est-à-dire tout bêtement de la confiance-, préalable incontournable à toute reprise de l’économie.Cela est si vrai que les rois de Prusse avaient fait de la France leur modèle pour s’imposer dans le fatras allemand de l’après-guerre de trente ans.Mais, dans la ville comme ailleurs, la technologie n’est qu’un outil et il s’est très vite heurté au concept de « smart city qui correspond le plus souvent à une philosophie technocratique néolibérale dont la crise de 2008 révèle qu’elle est le problème.

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