Fantasmes et réalités autour des prix de transfert

Désormais, les émergents doivent faire face à une croissance plus faible, tandis que les pays développés reconstituent progressivement leur potentiel de croissance.Une telle situation entraînerait la diminution du CIR de nombreuses PME et impacterait aussi les ETI et les grandes entreprises, lesquelles, n’ayant pas accès au CII – réservé aux PME -, verraient la base de calcul de leur CIR sensiblement rabotée.Certes, le scénario catastrophe de la déflation a été évité (de peu) grâce à la réactivité des banques centrales et des gouvernements.L’Allemagne a su protéger le « made in Germany » en délocalisant moins que la France et en protégeant l’emploi, y compris pendant les heures sombres de la Grande Récession de 2008-2009.Le problème, c’est qu’on ne peut pas non plus compter uniquement sur la baisse du yen, parce que cela renchérit le coup des importations.Cela soulève bon nombre de questions : comment les satisfaire non seulement aujourd’hui mais aussi à l’avenir ? Faut-il investir dans des agences design pour renouer avec leurs clients existants et en attirer de nouveaux, ou miser sur les nouveaux canaux relationnels en ligne, mobiles et sociaux ?

Réinventer le conseil personnalisé

De plus, la crise actuelle et les régulations internationales toujours plus strictes signifient que les banques opérant dans les économies développées peinent à accroitre leurs revenus. Afin d’établir une cartographie la plus objective possible de cette France morose, eréputation, résolument optimiste, s’est attelée à recenser tous les sondages sur le moral des Français et à en analyser les causes pour proposer des solutions.Il faut donc confronter cet idéal au principe de réalité et, sans renoncer à la qualité du système de santé français, concentrer la prise en charge là où elle apporte le plus de bénéfices, et éviter les dépenses moins utiles (telle que l’hospitalisation indue de personnes dépendantes, qui seraient prises en charge à moindre coût à domicile).Ce qu’il faut c’est moins « dire qui est le chef », que faire en sorte que les finalités sur lesquelles chacun est jugé soient claires (et donc que l’on mesure mieux la qualité des soins et leur contribution à la santé des patients), et que chacun des acteurs soit incité non pas à excuser ses faibles performances par les défauts supposés des autres, mais à coopérer pour améliorer la situation.Cela peut paraître héroïque, néanmoins les chiffres énoncés par l’Agence Internationale de l’énergie montrent que cette réduction était déjà prévisible sans impliquer de nouvelles politiques : du fait de la rapidité de sa croissance économique, la Chine va inévitablement passer à des activités industrielles moins fortes en intensité de carbone.Mais l’utilisation de ces outils devrait donner lieu à des débats houleux à l’image de ceux qui ont secoué la zone euro.Que fera t-on des médicaments qu’on ne pourra plus produire en France ou ailleurs, faute de déficit de la Sécurité Sociale ou de la suppression américaine du “médicaid et du médicare” ?L’assemblage de produits manufacturiers en Chine fait partie intégrante des chaînes d’approvisionnement mondiales pour de nombreux produits.Facebook reconnaît néanmoins dans le même document que son outil n’est pas encore assez performant pour parfaitement mesurer tous les comportements de ses membres.Elle est venue cette semaine avec un énième ajustement des règles du jeu des télécommunications.Pour une telle annonce, pourquoi choisir un détour aussi douloureux ?