Favorables au changement et optimistes sur leurs perspectives de réussite

Les difficultés des utilities allemandes RWE et EON n’y sont, à cet égard, pas tout à fait étrangères dans un pays où les renouvelables atteignent 25% de la production d’électricité.Cette réflexion doit être menée dans un esprit de coopération et de valorisation des spécificités de chacun et non dans un esprit de compétition.20% de dévaluation, et la profitabilité des entreprises serait rétablieSupposons aujourd’hui une dévaluation de 20% du « franc » par rapport à toutes les devises.Un semblant de boom économiqueDans les premières décennies d’existence des États-Unis, la mutualisation de la dette incita irrésistiblement à l’emprunt.Entre soi, la gente féminine apprend à se « lâcher ».Il s’agit ici de transformer les systèmes de financement parallèle (le fameux shadow banking) en quelque chose d’institutionnalisé, plus à même de soutenir l’initiative privée à la marge.Une prospective bien menée doit aussi être démocratique, c’est-à-dire intégrer d’office les avis des citoyens et surtout être transparente sur les avantages et inconvénients, les risques et les bénéfices, des choix possibles.De petites combines en fraudes industrialisées, les pertes finissent par être colossales».Il n’y a pas de doute que les propositions de Bachelet de rehausser l’impôt sur les sociétés, d’augmenter les dépenses de protection sociale, de renforcer le contrôle du gouvernement sur les retraites et de réexaminer la participation du Chili au TPP menacent de renverser une grande partie de ces progrès.L’Europe a toujours plusieurs têtes.Ainsi la position de l’optimiste définie par Arnaud de Lummen ne consiste pas à penser que tout est bien mais à accepter la réalité telle qu’elle est pour l’améliorer dans une action collective.Au-delà et par delà les pressions intenses (sur lesquelles on ne reviendra pas) exercées par les marchés financiers et par les agences de notation, les gouvernements qui se succédèrent au pouvoir furent tous confrontés à des choix éminemment politiques.Si les industriels peuvent et doivent être des moteurs de la coopération européenne, des initiatives politiques et administratives sont indispensables pour rendre possible ce projet.À force de lui donner tour à tour les rôles les plus variés – du déterminant culturel à l’instrument de cohésion sociale – vous avez oublié son rôle premier de facteur de production.Il n’y a là aucun secret : « J’ai passé une vie entière à travailler mon style », confie l’auteur.Elles enregistrent des scores bien plus faibles que les autres industries dans ce domaine, preuve que la transformation digitale n’est qu’amorcée dans le secteur.