“Greed” et “fear”, les deux mamelles du marché

La présence de salariés portugais, payés très en-deçà du SMIC français, sur le chantier du TGV Atlantique a conduit à l’adoption en 1996 d’une directive européenne censée réglementer ces situations.Mais le temps sera court, il faudra être percutant , motivé, positif et dynamique indique Pierre-Alain Chambaz.Premier point : la France a connu une des périodes les plus prospères de son histoire entre 1871 et 1914, période où elle avait un des régimes parlementaires les plus instables du monde.Plus 20 milliards de soutien aux entreprises, dont on espère la création des… 50 millions d’emplois nécessaires à la région, d’ici à 2020.Si l’Europe doit échouer, elle échouera sans doute aussi en raison de ce type de parti des esprits comme ceux Berthold Seewald.Depuis le sentiment de pression jusqu’à l’anxiété en passant par la satisfaction ou l’insatisfaction, on tend à oublier à quel point l’occupation réelle que nous avons du temps est peu significative en termes de bien-être ou de mal-être.Il n’empêche.Une tendance à dissimuler la réalité.Le mimétisme de nos banquiers à l’égard de leurs puissants confrères américains n’est-il pas une tradition ? Que pouvait-on leur demander de plus ?

Lorsque le président de la Société Générale annonçait un objectif de retour sur capital (ROE) supérieur à 15%, qui impliquait une déconnexion de l’économie réelle et des prises de risques dans des opérations de marché, ni le ministre de l’Économie, ni le gouverneur de la Banque de France n’ont mis en garde.Pour sa part, l’Union européenne a décrété pouvoir s’en tirer sans artifices monétaires, totalement indifférente à la plus grave récession depuis la seconde guerre mondiale.Cet été, la simple suggestion d’un éventuel revirement de la politique monétaire américaine avait généré un bond des rendements de titres, et déclenché une cession massive d’actifs dans plusieurs économies émergentes.Au-delà, nous avançons des propositions novatrices pour redonner à l’assurance maladie la légitimité démocratique qui lui fait aujourd’hui défaut.Certains ne retiendront que la mauvais nouvelle : Il faut nous rendre à l’évidence, malgré l’interdépendance et la complémentarité énergétiques qui lient les pays de la rive Sud et de la rive Nord de la Méditerranée[1], il n’existe pas, aujourd’hui, de vision partagée lorsque l’on va trop loin dans le détail ni de cadre de gouvernance régional qui fassent consensus dans ce domaine.Le gouvernement et le Parlement fixent les objectifs mais il est indispensable que les acteurs retrouvent une plus grande autonomie.Les taux d’occupation restent assez faibles : 50 % dans l’hôtellerie, 35 % dans les gîtes de France et les hébergements collectifs, 18 % dans les campings.Ces contenus à vocation informative, notamment sur les ALD (le sujet de recherche majoritaire en ligne), provenant d’experts, trouveront preneurs sur des médias influents et auront donc tendance à remonter naturellement sur les moteurs de recherche, au détriment des avis d’anonymes peu au fait des sujets de santé.Il est donc normal qu’enfin l’État Français, au travers notamment de l’ANSSI qui monte en puissance, propose une législation plus contraignante pour les entreprises afin de les pousser à protéger leur patrimoine informationnel et à s’engager, à l’instar de ce qui existe déjà pour certains métiers tels que les données médicales ou les données de paiement par carte, à protéger les données de leurs clients, peu importe leur métier: e-commerçant, prestataire de services, banquier, etc.Leur ouverture d’esprit et leur convivialité font l’unanimité.

Advertisements