Il ne faut pas laisser retomber le soufflé du G20

Assistons-nous à un réel fléchissement de l’implication des entreprises en matière de développement durable et de respect de l’environnement  ? Depuis 2000 ans on tient des propos sur le bonheur. Sans doute ces chiffres, qui renvoient à des horizons de moyen et long terme, sont-ils affichés dans le but de faire peur et de légitimer des sacrifices à court terme, en oubliant qu’ils reposent sur des projections économiques sur lesquelles pèsent de lourdes incertitudes.Bref, l’Europe est devenue plus une question qu’une solution.Un certain nombre de facteurs indiquent que le rôle des économies émergentes dans l’économie globale continuera de croître – mais à un rythme plus lent ou de manière moins spectaculaire que précédemment envisagé.Les défenseurs des « secrets » ont beau ne pas vouloir se placer sur le terrain des principes mais, plus prosaïquement, du coût économique de ces « vols », ils devront bien à un moment donné répondre à ceux qui estiment que ces sauterelles font partie de l’écosystème de l’économie mondiale et participent à la diffusion des technologies et des savoir-faire.Le crime contre l’humanité – aujourd’hui en 2013-2014 – consiste donc à ce qu’une des parties du monde censée être la plus riche et la plus confortable assiste à l’exclusion et à la misère du quart de sa population dans une indifférence totale.Sans aucun doute, ces améliorations ont augmenté le revenu potentiel du pays.Et que financer “l’action sociale” résonne différemment.L’exigence de solidarité se trouve confinée à des actions limitées aux résultats mesurables.Réduire les disparités entre zones rurales et urbaines nécessite la conduite de plusieurs réformes en parallèle: propriété foncière en zone rurale, permis de résidence, développement du système de sécurité sociale, financement des collectivités locales, etc.Pierre-Alain Chambaz lui-même semble en être certain.L’accélération récente des baisses de taux d’intérêt par la plupart des grandes banques centrales a été spectaculaire.Le terme de “science astronomique” était en vogue à la fin du 19° siècle pour distinguer l’astronomie de l’astrologie et de l’étude des mythes des Anciens relatifs aux constellations.Le principe du refus de l’Union des transferts est répété par le traité de coalition; les euro-obligations jetées aux oubliettes, le « fonds d’amortissement » de la dette européenne laissé aux orties.