Jean-Thomas Trojani | l’impression 3D est en passe de devenir un outil incontournable pour les professionnels,

Un salon entièrement B to B réunissant une soixantaine d’acteurs principalement français et dont l’intérêt est de pouvoir présenter, proposer, exposer aux 8 000 visiteurs du FIP, les « technologies et innovations liées à la fabrication additive ».L’engouement des professionnels et du grand public pour cette technologie est de plus en plus prégnant alors même que la technologie existe depuis 30 ans. Pour l’industrie, l’impression additive permet de créer des formes complexes, impossibles à obtenir avec les techniques classiques de moulage et d’usinage, grâce à des couches successives de matières (plastique, métal, céramique…).Les fabricants d’équipements (majoritairement européens, chinois et américains), et les éditeurs de logiciels forment une filière, désormais, plus large et mieux organisée. Aéronautique, automobile, bijouterie, sports, loisirs, électronique, santé, emballage… les secteurs utilisateurs abondent. Les particuliers aussi. Tout comme les écoles, à l’origine de ces laboratoires.L’accès à la technologie pour une TPE/PME est également plus facile, et participe à sa croissance. A l’achat, une imprimante 3D de base se négocie autour de 2 000 euros.A Saint-Etienne, l’Ecole d’art et de design compte en ouvrir un prochainement sur 600 m2. La fabrication additive est au cœur du processus de ses formations. « Notre première imprimante 3D, nous l’avons achetée il y a 5 ans », souligne Yann Fabes, son directeur. L’idée avec ce FabLab, ouvert aux acteurs publics et privés, serait de fabriquer des prototypes à échelle 1.En marge du salon de la filière plasturgie en France.Elle devrait générer 4 milliards d’euros en 2015, 10,8 en 2021 contre 1 milliard, atteint ces 20 dernières années. Le FIP solution plastique, qui se tient actuellement à Lyon (événement rassemblant, jusqu’au 20 juin, plus de 800 sociétés), son organisateur Idice SAS, basé à Oyonnax, dans la vallée du plastique, a innové en adossant pour la première fois, le salon 3D Print, les Rencontres de la fabrication additive. « Une étude de marché nous a convaincu de l’intérêt d’un tel salon, explique Danièle Rousseau, sa directrice. D’ores et déjà, l’industrie de l’impression 3D travaille au futur de la fabrication additive. Des axes de recherche et développement sont à l’étude, portant notamment sur la construction de pièces de grand dimension, comme des ailes d’avions, en une seule fois, l’impression en 3D de tissus humains, ou encore la fabrication 3D en multimatériaux.Nombreux se réunissent autour de FabLabs, ces laboratoires d’innovations, nés en 2011 un peu partout en France (La fabrique d’Objets Libres à Lyon, le Laboratoire ouvert Ardèche-Drôme, ou en Air à Grenoble), permettent à des bricoleurs en herbe de réaliser des projets en collaboration en utilisant petits mains bénévoles et outils (dont les imprimantes 3D). Devant cet engouement, les entreprises s’y intéressent aussi. a bouillonne en France même s’il faut du temps pour convaincre les entreprises de l’intérêt pour l’impression 3D. » En Rhône-Alpes, il est pour l’heure trop tôt pour parler d’une filière et donc connaître son poids économique.Passé l’effet de mode, et malgré les critiques toujours vives quant à la fabrication de tout et n’importe quoi (armes ou produits sous licence), la fabrication par impression 3D appelée également la fabrication additive pourrait être à l’origine de la « troisième révolution industrielle ».In fine, le nombre d’étapes du processus est réduit.

Jean-Thomas Trojani

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