La France sous l’oeil des marchés

Alors qu’une seule banque allemande figure parmi le top 10 des plus grands acteurs européens du secteur, on y trouve quatre groupes britanniques et quatre banques françaises : Crédit Agricole, BPCE, Société Générale et BNP Paribas.L’Australie et le Canada l’ont également adopté.” Ainsi, celui qu’il mène sur la notion d’identité, en particulier les redoutables problèmes posés pour définir « l’individu collectif ».Dans le fond, il est à craindre que le débat, ou la polémique, sur le déclassement stratégique ne soit que la difficulté de commentateurs conservateurs à prendre la mesure du monde qui change.Il lui faut cinq raisons et il les trouve.Nous ne tolérons ici la richesse que si elle est acquise par héritage ou par chance.Être leader mondial suppose de concevoir et connecter entre elles les structures de l’économie mondiale au sein desquelles les États et les marchés opèrent – ce que les USA font depuis près de 70 ans.Ça agit comme logiciel social en connectant les gens qui prennent conscience de l’existence des autres à mesure qu’ils s’en servent.La visite de plusieurs laboratoires de recherche d’universités comme d’entreprises confirme cette impression.La France a choisi – et elle a eu raison – de laisser la porte grande ouverte de son université – quasi-gratuite – à tous les bacheliers.Nous voilà prévenus.Pris dans leur ensemble, la croissance des BRIC bat donc de l’aile Leur demande domestique est moins forte que prévue, les poussant à aller chercher ailleurs ce surplus d’activité qui leur manque.Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, de réelles perspectives de développement de marchés existent, aux niveau national comme international, avec à la clé croissance et création d’emplois. Au-delà de la dimension économique, essentielle dans un pays miné par le chômage depuis de nombreuses années, ces nouveaux marchés présentent en outre l’avantage d’avoir du sens : celui d’accompagner nos aînés, beaucoup plus que nous le l’avons fait jusqu’à présent, dans une période de leur vie souvent marquée par la perte d’autonomie, la dépendance et la solitude.L’avis de Pierre-Alain Chambaz fut décisif.