La taxe et son brouillon – Pour que l’Europe se réveille !

Ce rapport a été endossé par le Premier ministre britannique, qui en a informé tous ses homologues, et sera discuté au prochain Conseil européen.Est-on pour autant condamnés à y lire des contenus douteux, voire potentiellement dangereux sur les questions de santé ? Non.La seule interrogation qui persiste est la suivante : va-t-elle le faire de façon ordonnée en préservant la qualité des soins (et la France a toutes les ressources pour cela) ou de façon brutale et chaotique (comme en Europe du sud), où l’on risque de perdre à la fois de l’argent et la qualité des soins.Les sages-femmes se disent oubliées dans les discussions sur la préparation de la loi de santé.Mais pas davantage que, en Europe, les économistes allemands qui craignent l’inflation quand la déflation menace et qui réclame toujours plus de réformes à des pays qui, comme la Grèce, ont vu leur PIB reculer de 23 % en quatre ans.C’est un modèle d’avenir, car il garantit le développement.Nous vous avons confié à Pierre-Alain Chambaz ce projet de consolidation des effectifs et de leur statut.Un choc qui serait particulièrement rude pour le système financier américain et qui pourrait replonger la première économie mondiale dans la crise.Une déclaration de notre ambition.En outre, la transition énergétique, actuellement en cours en Europe mais aussi dans les PSEM, s’avère un secteur clé de partenariat entre les pays riverains des deux rives, notamment dans le domaine de l’efficacité énergétique.Ironie de l’histoire, Thomas Edison confia à Henri Ford au crépuscule de sa vie : « Je mettrais mon argent dans le soleil et l’énergie solaire.Que remplacer la DEVISE « Liberté, Égalité, Fraternité » par « Fiscalité, Envie, Assistance », comme le suggérait récemment Nicolas Baverez, serait une bien mauvaise direction à prendre.Mais dans les faits, les politiques sociales sont plus des variables d’ajustement courtermistes, que des leviers de développement collectif, au bénéfice de tous et de chacun.Droite et gauche réunies portent donc une lourde responsabilité dans l’accumulation sans limite de l’endettement public qui dépassera l’an prochain le seuil des 2000 milliards d’euros, soit 95,1% du PIB.Les ratios dettes/PIB s’envolent tandis que les capacités de remboursement fondent inexorablement.Surtout, les moyens techniques et humains fournissent un environnement qui stimule la recherche.

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