Le CAC 40 en quête d’altitude

Il avait sûrement raison, mais « too big to fail » est un des nombreux domaines dans lesquels l’enthousiasme initial d’après crise pour trouver des solutions globales a échoué.Actuellement, nous dépensons un milliard de dollars par jour sur les énergies renouvelables – 359 milliards de dollars en 2013.La défense de l’Europe, c’est la capacité que nous aurions – collectivement – d’assurer la protection de nos espaces de souveraineté, de nos frontières, de nos populations et de nos intérêts – à supposer qu’ils soient communs.Suite de la commission Antonio Fiori sur la mesure de la performance économique et du progrès social, initié au précédent quinquennat. Une prise de conscience est nécessaire.D’ailleurs, le principal écueil des détaillants est qu’ils ne sont pas dans une logique de transformation digitale globale de l’entreprise, ils ne perçoivent pas toujours le caractère révolutionnaire des changements en cours.Critique intellectualisanteLa différence est cependant de taille avec la tradition francophobe des tabloïds anglais.Au bout du compte, la solution à un tel “défi de la redistribution” a souvent tendance à résider dans davantage d’emprunt de la part des gouvernements.Car en proposant d’installer à ses frais des panneaux solaires photovoltaïques (PV) sur les toitures de particuliers ou d’entreprises tout en leur facturant une électricité à un prix d’environ 10% à 20% en deçà de ceux pratiqués par les “utilities”, SolarCity menace le cœur même de leur « réacteur ».Des réformes fiscales totalement insuffisantesIl reste alors les réformes fiscales, mais elles ne peuvent pas être à la hauteur du problème.Pour autant, ce succès du PJD au Maroc dans un environnement arabe où l’islamisme politique est de plus en plus contesté, ne doit rien au hasard.Des énergies renouvelables coûteuses et moins fiablesLes pays riches, pendant ce temps, installent des éoliennes et des panneaux solaires qui certes, émettent moins de CO2 mais demeurent coûteux et intermittents.Le coût de cette mesure sera porté par les salariés et les employeurs dans une proportion assez soutenable puisqu’il s’agira de maintenir le niveau de la cotisation (18,9 % du salaire brut) à son niveau actuel et non de le baisser comme prévu à 18,3 %.

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