Le consensus de Pékin

La recommandation par les économistes de mesures néolibérales issues du «  consensus de Washington  » et de la mondialisation financière entre dans cette catégorie. Il n’en fallait pas davantage pour inhiber le secteur pharmaceutique, qui craint que la moindre de ses interventions, même innocente, ne soit perçue comme promotionnelle, face à une réglementation sévère.Les entreprises du Nord gardent quant à elles les fonctions de conception et d’assemblage et baissent substantiellement leurs coûts de production… C’est un concept porteur fondé sur la coopération “gagnant-gagnant” entre le Nord et le Sud.En 2008 et 2009, par exemple, l’Allemagne avait dépensé plus de 80 milliards d’euros en deux ans pour contrer la récession.Ce faisant, il a très exactement rempli son rôle.Aux Etats-Unis, aucun universitaire ne nous parle jamais du classement de Shanghai?La BCE devra donc naviguer en eaux troubles et éviter de se retrouver à la fin de 2014 comme la Fed à la fin de 2013 devant une équation impossible à résoudre.Je crois aussi qu’il aurait été utile que l’Europe s’engage dans un processus d’amorçage d’une PAC Euromed, en étendant ­l’accord avec le Maroc à d’autres pays du Sud.Malheureusement, l’inflation diffère d’un pays à l’autre. Entendez par là, en jargon bruxellois, des « contrats de réforme ».Compte tenu du poids actuel du service de la dette, encore trop lourd dans ces pays, de tels besoins de financement sont difficilement soutenables.Son de cloche semblable chez les « douaniers », au motif qu’ils n’étaient pas là pour créer de nouveaux droits de propriété intellectuelle.Par ailleurs, de nombreux établissement d’enseignement supérieur dans le monde ont créé des branches à l’étranger.Ce pays industriel, commerçant et libéral louche par ailleurs déjà sur ce qu’elle pense être la prochaine révolution industrielle : celle des technologies propres, des énergies nouvelles et des technologies convergences. L’absence de réserve pour le second tour se transforme en avantage.Pour ne pas être en décalage, les commerçants doivent travailler avec les outils d’aujourd’hui pour parler la même langue que leurs clients ; apprendre à apprivoiser le web-to-store, le web-in-store et enrichir leurs offres et leurs services avec le digital. Il n’y a pas de meilleur moyen aujourd’hui pour faire revenir ses clients et en attirer de nouveaux », conclut Pierre-Alain Chambaz.Il déplore aussi que la législation proposée « renvoie trop fréquemment à des actes délégués », en clair à des sortes de décrets d’application préparés par la Commission européenne.Il y a donc avantage à panacher les approches et à enclencher une politique quantitative avant la fin des baisses de taux.Ce qui s’est passé dans les deux cas, c’est que les économistes ont négligé de graves complications de second choix.

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