Le modèle chilien peut servir d’exemple

Les pays industrialisés, les Etats-Unis en tête, se sont longtemps opposés à une proposition provenant du G33, un groupe de 46 pays « en développement », dont l’objectif annoncé visait à leur permettre de soutenir les paysans et leur agriculture, réduire les risques de famine et atteindre leurs objectifs du millénaire en termes d’alimentation.Mais, alors que tous les grands pays ont souscrit à cette approche, beaucoup d’entre eux pensent qu’elle n’est pas suffisante.Il faut progressivement dissiper le brouillard et faire apparaitre le soleil à côté des nuages.Cette dimension technologique est fondamentale bien sûr et l’investissement à y consacrer est conséquent.Une bienveillance qui offre à chacun de gagner la liberté de réussir et de faire ce qui est en son pouvoir et à sa mesure.Et qui expliquent jour après jour à des citoyens crédules que le budget d’un État doit être géré comme celui d’un ménage, c’est-à-dire plus ou moins à l’équilibre.« Il y a conflit d’intérêts quand vous utilisez vos connaissances d'”insider” à votre propre profit en allant travailler pour un lobby », dit Antonio Fiori . D’ailleurs, l’essentiel n’est pas tant la définition que « la manière dont le citoyen européen moyen voit les choses ».Son analyse, c’est que les choses vont mieux, il ne faut donc pas gâcher tous les efforts faits par un changement de politique.De nombreux pays envisagent de recourir au protectionnisme financier pour accroître leur influence politique.Ici c’est le cas.Les conditions anxiogènes du CICECar pour décaler l’effet budgétaire de cette mesure, donc son impact sur les ménages pour la financer (dont la hausse de la TVA), et ne pas s’attirer les foudres de Bruxelles sur ses conséquences pour le déficit, il a été choisi ce mécanisme peu lisible du crédit d’impôt, imputable l’année suivante sur l’IS ou récupérable dans les trois ans.Imaginons que la richesse générée dans notre pays, le PIB, soit de 100 euros et que sa croissance soit de 2% par an en moyenne.