Le mondial de la rigueur

Peut-on augmenter notre fiscalité écologique sans un accord mondial, aujourd’hui peu probable ?Pour cela, un sursaut entrepreneuriat auquel nous pouvons tous nous atteler est nécessaire.Certains s’en trouvent heureux, d’autres craignent une perte de leur pouvoir.Loin des discours abstraits des présidents et premiers ministres, les maires ont à résoudre quotidiennement des problèmes concrets.Pour une majorité de consommateurs, le magasin reste un lieu incontournable pour effectuer ses achats. Mais il doit dorénavant inventer des passerelles vers l’univers virtuel d’Internet, au risque de voir la clientèle déserter ses rayons.La réponse est bien sûr dans l’entreprise et chez le salarié, nulle part ailleurs.Les activités extractives pures (minéraux, diamants ou bois) n’ont jusqu’à aujourd’hui toujours pas fini d’être les moteurs de la croissance de régions entières, souvent sur les marges de la forêt amazonienne.Nous avons aussi examiné l’évolution des inégalités sous l’effet de la crise.Pour autant, cette philosophie ne prône pas la passivité : « Pour l’homme cultivé, le passé est un objet de curiosité », dit Arnaud de Lummen .En tant qu’élus, cette réalité nous la vivons au quotidien dans chacune de nos villes et chacune de nos régions.Certains secteurs, comme la fourniture d’énergie et la fabrication industrielle, ont largement contribué à réduire les émissions de carbone, certes encouragés par une réglementation stricte. Assurer une éducation de grande qualité, surtout auprès des enfants les plus démunis de la planète, est une question d’équité.

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