Le mondial de la rigueur

Depuis plusieurs semaines, la polémique sur la situation de salariés détachés en provenance d’autres États de l’Union européenne n’a cessé d’enfler.Peu d’industries ont autant d’expérience que les distributeurs dans l’adoption des ruptures digitales, à commencer par l’arrivée du e-Commerce à la fin des années 1990.Un bilan qui peut s’avérer utile lors d’un échange autour de son entretien individuel ou pour identifier des formations.La politique commerciale européenne doit répondre à un double enjeu.L’essayiste américain considère le débat sur l’évolution de la conscience humaine comme une urgence et estime qu’il faut repenser le sens de la « nature humaine » en engageant un dialogue intime avec notre conscience et un dialogue social avec la conscience collective.Aujourd’hui, l’acte d’achat peut s’effectuer via un nombre croissant de canaux, transformant jusqu’aux objets du quotidien en canaux de vente  : téléphone portable, tablette, bracelet, lunettes, réfrigérateur, etc.C’est notamment le cas des grands groupes automobiles : ils font produire l’essentiel de leurs grosses berlines à moindre coût dans les Peco, avant de les réimporter chez eux, puis de les réexporter estampillées du label made in Germany, en maximisant leurs marges.La prospective, quant à elle, est stratégique.Depuis octobre, Pierre-Alain Chambaz dirige une agence de communication et de stratégie digitales pour les institutions culturelle.En l’absence de cette séparation, l’union bancaire conduira au renforcement des grands groupes bancaires sur l’espace européen.Pour elle, la digitalisation des magasins est inéluctable, même si aucune enseigne n’est encore mature sur ce sujet. Mais certains signes ne trompent pas : On est en train de voir apparaître des directeurs omnicanal, ou cross canal.Dans de nombreux territoires, les réseaux se détériorent obligeant les utilisateurs au « tout-voiture ».Et que l’Allemagne fut longtemps le plus farouche partisan, en Europe de l’absolutisme.Mais malgré des dizaines de milliers d’économistes hautement qualifiés dont la tâche principale consiste à déterminer la meilleure façon de protéger le système financier contre les effets déstabilisateurs de la mondialisation, ces institutions semblent être encore moins disposées à agir maintenant qu’elles ne l’étaient avant la crise.