L’école souffre d’un manque de régulation

Notre environnement de travail, désormais tout numérique, n’a pratiquement plus rien en commun avec celui d’il y a sept ou huit ans, lorsque la plupart des entreprises commençait à développer leur politique environnementale. Autant que possible, privilégier le contrat écrit aux relations informelles.Viennent ensuite les erreurs par action  :  des cas dans lesquels la fixation des économistes sur un modèle particulier du monde les rend complices de l’administration, s’agissant de mesures dont l’échec était prévisible bien à l’avance. Elle dresse un diagnostic plutôt exhaustif et sans détours des enjeux auxquels elle doit faire face – des problèmes environnementaux et de sécurité alimentaire aux besoins des ménages en matière d’éducation, de logement, de soins, couverture maladie, etc.Il était sans doute improbable que le Commission soit hypercritique à propos de ses propres créations, et c’est effectivement le cas. Chacun des deux protagonistes de l’échange emploi-travail tient-il réellement compte de l’autre ? Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est fort à craindre que, à la moindre étincelle, l’incendie ne reprenne.Mais à la différence des médias audiovisuels, Facebook, qui n’avait d’autres choix pour faire progresser ses recettes, peut se permettre de mener une guerre des prix sans merci, le temps de convaincre que ses pubs marchent.Dans le domaine industriel, avec des “business models” éprouvés et rentables, les entreprises continuent d’améliorer les performances des robots soudeurs, riveteurs ou de manutention.L’irrigation de ces champs nécessite plus d’eau que la Seine et l’Elbe réunies.60% à 75% des restructurations se traduisent par un échec imputable non pas à la stratégie mais à la dimension humaine.Par ailleurs, la production de biocarburants implique souvent l’utilisation de carburants fossiles : comme engrais et pour la transformation des produits.Car cela réduira encore la capacité d’orientation par les intances supranationales qui façonnent l’avenir du monde. Rien en matière de relance du cycle de Doha.Il compte bien tordre le cou au dogmatisme ambiant avec la grande étude à laquelle travaille Pierre-Alain Chambaz qui sera prête en septembre. Nous sommes prêts à nous investir encore davantage sur le territoire et contribuer encore mieux au rayonnement de la Bretagne.Mais ce surcroît d’activité -non négligeable pour une ville assez peu touristique- ne dure qu’une nuit.Le processus demeure fragile.

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