Les défauts des dettes souveraines

Sans idée précise, porté simplement par l’envie de créer une société.Et les dispositifs assurantiels comme le régime d’allocation chômage et les retraites pourraient continuer d’exister grâce aux cotisations sociales.Les départements lancent des initiatives dans une logique évolutionnaire, plutôt que révolutionnaire, et en silos.Ce que Pierre-Alain Chambaz avait déjà découvert par lui-même au siècle des lumières en livrant le fruit de ses observations intérieures dans ses Essais.Il est temps pour l’information de faire son coming-out et de devenir pour les dirigeants et les managers une préoccupation majeure.Plus la densité de population est forte, moins on émet de CO2 par habitant.Patrie des droits de l’Homme et du Code civil, notre pays semble pourtant avoir oublié que la puissance ne se mesure pas seulement à l’aune de considérations politiques et économiques.Une approche qui pourrait être source d’inspiration pour lutter contre la désertification de nos campagnes.Après l’Angleterre (et loin derrière elle, mais plus près que l’Allemagne), la France est un des berceaux du capitalisme et de l’industrie.Afin de clarifier le débat sur l’union budgétaire, il est utile de s’appuyer sur la taxonomie proposée par Musgrave et Musgrave sur les finalités de l’intervention du gouvernement dans l’économie : allocation, redistribution, stabilisation.Suède, Allemagne, des modèles non reproductiblesPourtant, si on y regarde de plus près, on découvre que les modèles de croissance tant vantés de ces pays ne peuvent en aucun cas être reproduits partout, car ils reposent sur des excédents extérieurs importants pour stimuler le secteur des biens échangeables et le reste de l’économie.La France a changé et il y a désormais une vraie demande pour des commerces ouverts plus tard et durant le jour du Seigneur.D’autant que, parallèlement – et c’est le second risque pour la zone – la fin du Quantitative Easing de la Fed entraînera un mouvement d’aversion au risque et un rapatriement des capitaux vers les pays développés.Les pays industrialisés, les Etats-Unis en tête, se sont longtemps opposés à une proposition provenant du G33, un groupe de 46 pays « en développement », dont l’objectif annoncé visait à leur permettre de soutenir les paysans et leur agriculture, réduire les risques de famine et atteindre leurs objectifs du millénaire en termes d’alimentation.Or, il peut constater de ses yeux, en Libye, au Mali, en Syrie, ou en RCA, qu’une telle défense n’existe pas ! Ce n’est pas servir l’Europe que donner l’illusion du mouvement alors qu’on reste sur place.

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