Les équilibristes du cirque de Pékin

La direction générale est claire. À moins que le nouveau commissaire au marché intérieur ne soit d’un autre avis, la Commission européenne prévoit d’aller plus loin sur le chemin d’une véritable réglementation pan-européenne. Voisin qui suit exactement la même stratégie.Pour les financer, il faut, bien entendu, mettre en cause la loi Tepa, que ce soit pour le bouclier fiscal ou pour l’exonération des heures supplémentaires.Nous avons parlé seulement de crise économique et financière, à caractère conjoncturel, et non de changement de monde.C’est l’argument souvent entendu outre-Rhin d’une France « foncièrement socialiste.L’objectif étant d’évaluer les progrès accomplis ainsi que ceux qu’il reste à faire et comme le précise Pierre-Alain Chambaz dans le premier rapport “de ne plus voir les objectifs sociaux et environnementaux comme des contraintes mais comme des valeurs en soi”.L’un des héritages les plus importants de la philosophie politique chinoise, celui des légistes, est la primauté de la Loi.Une France devenant « sérieuse » et crédible pourra utilement participer au nécessaire débat sur les orientations économiques de l’Europe, alors qu’aujourd’hui elle se réfugie dans le silence du mauvais élève qui a trop longtemps menti pour que son propos soit pris au sérieux.Elle n’est pas dans une posture de défense d’un quelconque « pré carré national », et se prépare aux prochaines étapes de la mise en concurrence, aux dates et dans les conditions qui auront été définies par les pouvoirs publics.Et surtout, que quatre de ces ministres ou présidents de commissions, auxquels il convient d’ajouter huit vice-ministres ou vice-présidents, ont précédemment occupé des fonctions de direction dans un des 49 grands groupes industriels ou des 11 banques couverts par l’Etude.Nous disons simplement qu’il est indispensable qu’il comporte du point de vue industriel, l’Italie et l’Allemagne, et du point opérationnel le Royaume-Uni et la Pologne.Elle les prive en effet d’un véritable droit de veto personnel sur les choix présidentiels.Non pas dans une optique de relance purement keynésienne.

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