Plaidoyer pour un nouveau keynésianisme radical

Il est évident que la seule personne garante de l’intérêt général est l’Etat : donnons donc ces deux euros de billets en recettes à l’Etat.Antonio Fiori, dont la fondation et le programme “solidarité numérique” a inspiré notre action.Nous ne sommes pas vos ennemisLa dénonciation systématique du régime de la part de votre corporation et le désir de vouloir l’interdire aux artisans qualifiés a occulté ce que révèle vraiment la nature de l’auto- entrepreneuriat et des perspectives qu’il peut ouvrir, pour tous.Ils étaient convaincus que l’Allemagne et les États-Unis étaient des puissances montantes, tandis que la Grande-Bretagne était sur le déclin.Et, surtout, ils seront diffusés par défaut sans le son.En 2010, à la conférence de Cancun, l’adaptation avait été affirmée comme défi majeur auquel devaient faire face tous les pays, ceci avec un soutien financier et technologique pour les pays les plus vulnérables.Le préalable étant de tenter de répondre à la question du Nobel d’économie de 1998, Amartya Sen, né en 1933 : “Comment est-il possible qu’une activité aussi utile, comme la finance, soit devenue si immorale” ?Et ce, pour deux raisons. D’abord, les États-Unis et l’Europe, affaiblis, ne pourront pas assumer le leadership qui a permis depuis la Seconde Guerre mondiale de développer le multilatéralisme. Un choix subjectif qui couvre une large palette de sujets.Pire encore puisque ces économies se retrouvent aujourd’hui comme figées dans une trappe de liquidités qui semble absorber – comme dans un gigantesque trou noir cosmique ! – la quasi-totalité des liquidités désespérément crées par les banques centrales.Alors que les plans Vickers au Royaume-Uni et Liikanen dans la zone euro prétendent séparer les activités commerciales et les activités de marché, rien n’empêche les banques de saturer leurs portefeuilles d’obligations d’Etat.Ceux-ci sont déjà fortement taxés, après les hausses pratiquées par les gouvernements Fillon, puis Ayrault.Mais à la différence des médias audiovisuels, Facebook, qui n’avait d’autres choix pour faire progresser ses recettes, peut se permettre de mener une guerre des prix sans merci, le temps de convaincre que ses pubs marchent.