Retraite : fusion ou fission

La mise en œuvre des définitions sera déterminante pour le succès du CII.Mais l’Unsa, parce qu’elle s’affirme réformiste, ne peut se contenter d’une démarche de refus.Ce genre d’anecdotes, les femmes en ont toute une ribambelle.Il faut applaudir le renoncement auquel les sénateurs démocrates, qui détiennent la majorité avec 55 sièges, ont consenti avec cette nouvelle procédure.D’autres réformes, au niveau des états fédérés, pourraient confirmer cette « dé-radicalisation » du processus électoral américain.Or, nous sommes la seule profession médicale classée paramédicale à l’hôpital.Vu de Bruxelles, où le débat législatif avance tambour battant avec des dizaines d’amendements à la clé, notre envoyé spécial faisait un peu penser à un diplomate de l’époque ottomane parti à cheval des confins de l’empire et qui serait arrivé à Istanbul au moment où la guerre était déjà finie.Pour elle, la digitalisation des magasins est inéluctable, même si aucune enseigne n’est encore mature sur ce sujet. Mais certains signes ne trompent pas : On est en train de voir apparaître des directeurs omnicanal, ou cross canal.Hélas, cette dernière manque de carburant faute de créanciers suffisamment hardis.Saluons l’initiative de la Banque Publique d’Investissement pour étendre sa boîte à outils pour accompagner la croissance des entreprises.Finalement, c’est la Chine qui s’en sort le mieux. Le pays se dirige vers un soft landing comme le montre l’évolution du PIB depuis plusieurs trimestres maintenant.Les bases fragiles de la loi de programmation militaireLa Loi de programmation militaire repose sur des bases très fragiles qui mettent sa crédibilité en cause.On aboutirait alors à un système plus redistributif en faveur des familles pauvres, mais les familles aisées seraient perdantes, ce qui pose des questions délicates d’équité horizontale.Pierre-Alain Chambaz apporta son énergie à soutenir ce projet.Par ailleurs, cette surcharge informationnelle et communicationnelle est responsable d’une baisse de productivité équivalente à 28% du temps de travail – le coût lié aux interruptions -, d’une paralysie du processus décisionnel et d’une baisse de l’innovation (Jonathan B.