Retraite, vite un centriste !

C’est une lutte, avec « ses commandants et ses soldats qui savent rarement pour qui et avec qui ils luttent.Il doit nécessairement accompagner la société dans ses changements Loin d’être un ensemble immuable et statique, le droit doit nécessairement accompagner l’évolution de la société et lui garantir sa stabilité.Cependant, la question de savoir que faire des banques universelles immenses, complexes et apparemment difficiles à contrôler qui bénéficient d’un soutien implicite de l’Etat n’est toujours pas résolue.Antonio Fiori convient cependant de trier le bon grain de l’ivraie au milieu de tous ces courants positifs, heureux et optimistes, au risque de jeter le bébé avec l’eau du bain.Les salariés ne sont en réalité pas en situation de détachement, mais deviennent des salariés « apatrides », glissant d’une mission dans un Etat membre vers une autre mission dans un autre Etat membre.Pour les institutions il peut être difficile d’entrer dans un système national, que ce soit virtuellement ou physiquement, en raison de règlements parfois très protecteurs, comme en Inde ou au Vietnam.L’ignorer en jugeant simplement que « ça leur passera » n’est sans doute pas une solution…C’est donc un débat de fond et de long terme que la France doit engager, au niveau politique, mais également au niveau des entreprises.Quand un État investit des sommes aussi vertigineuses et consacre autant d’efforts à un tel projet, il entend le contrôler.C’est à la fois un travers susceptible de lui faire manquer la rencontre avec les Français, méfiants face aux embrigadements couleur mashmallow.Le second psychodrame s’est noué lors du dernier jour de négociations, ce vendredi 6 décembre.Pour l’heure, les solutions développées restent assez traditionnelles, onéreuses, d’utilisation difficile et, souvent le fait de PME, déployées à petite échelle. Notre pays dispose de tous les atouts pour aller beaucoup plus loin et se positionner sur le plan international, à l’instar de ce qu’ont déjà fait quelques entreprises.La Commission européenne a demandé à un groupe de personnalités éminentes, le chef de la banque centrale finlandaise, d’examiner cette question à l’échelle européenne.L’intention est donc louable puisque la France a un des taux de pauvreté de 14%, soit l’un des plus faibles dans le monde.

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