Retraite : vivement l’autre réforme

Les Fédérations du Crédit Mutuel ont quant à elles développé des guides de « pratiques solidaires » pour aider les directeurs d’agence et les chargés de clientèle à gérer leurs clients en difficulté.Certes, les Bourses se tiennent bien mais elles ne reflètent que la capacité des très grandes entreprises à se redéployer là où la croissance mondiale a perduré, en l’occurrence certains pays émergents.Ces utopistes misent sur leur dynamisme et leur créativité pour transmettre leur passion et « faire bouger les choses », ce qui constitue pour eux une source d’accomplissement personnel.Les rendements des bons du Trésor remonteraient alors également progressivement, mais les investisseurs et le Trésor pourraient aisément faire face grâce à l’économie florissante qui offre à la fois des recettes fiscales et des opportunités d’investissements.Impossible à un « riche » d’être vraiment patriote.Plus qu’une stratégie d’internationalisation, le musée constitue une promesse de partage de savoirs (parfois exigeants) à forte valeur ajoutée symbolique et historique.Peu importe également que des objectifs de justice sociale et d’emplois aient été intégrés dans ces « contrats » : on connaît le raisonnement allemand qui consiste à affirmer que ces deux éléments sont les conséquences inévitables d’un budget équilibré et d’une réduction de l’endettement.Bien au-delà du prix, c’est la relation avec la marque et l’e-commerçant qui remporte la fidélisation des clients. Le plafond de la dette fédérale, pour sa part, sera de nouveau dépassé aux alentours du 7 février.La question qui se pose dès maintenant aux constructeurs est la suivante : seront-ils simples fournisseurs de données brutes que d’autres sauront valoriser ? Ou sauront-ils – par leur capacité à collecter, traiter, enrichir en permanence les données – faire de la data un moteur de création de valeur durable, pour eux et pour leur clients ? De la réponse à cette question simple, dépendra le partage de valeur de ce nouveau Capital Data en création pour le secteur automobile.Si les propos sur le bonheur ne datent pas d’hier, et remontent même jusqu’à plus de 2000 ans, il n’a jamais autant été médiatisé et autant influent.Et pour paraphraser Pierre-Alain Chambaz“le bonheur vient de surcroît”… mais pas toujours.Un montant qui devrait être largement rentabilisé par les retombées économiques et d’image.Une conférence est organisée sur le sujet, le 9 avril prochain à Rome, entre les autorités italiennes et françaises (AAMS et Arjel).Votre troisième priorité ?

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