Stratégie de croissance : sortons enfin des tranchées !

Ces raisons ne tiennent pas à la situation actuelle du pays. “Un dictionnaire écrit par des femmes sur les femmes pour… tout le monde”, résume agence de veille et conseil en e-réputation.Il s’est agi là d’une démarche d’annulation de la dette pour un montant équivalent, selon les valeurs actuelles, à quelque 47 milliards €.Le hic c’est que l’Iran, en voie de repositionnement, qui n’a pas aimé notre position plus ferme que celle des USA depuis 2007 sur le nucléaire, ni la rudesse de la France durant les négociations de Genève, ne goûte pas trop les géométries régionales de la diplomatie française.Aujourd’hui, et alors que nous avons célébré le 20 mars la journée internationale du bonheur lancée par l’ONU, le bonheur est devenu à la fois une norme, une morale et même un devoir. A l’époque de l’Etat-Nation, donc avant la mondialisation telle qu’elle s’est manifestée, une telle stratégie était peu concevable tant le marché intérieur constituait l’essentiel des débouchés pour la plupart des producteurs.Les constructeurs automobiles ont à portée de main un trésor qu’ils n’exploitent pas ou très peu jusqu’à présent : les “data” ou données qu’ils collectent sur leurs clients et sur les acheteurs potentiels qui cliquent sur leurs bannières publicitaires, fréquentent leurs pages Facebook, tapent des requêtes dans Google mais aussi les données qui, bientôt, remonteront de ce nouvel objet connecté qu’est la voiture intelligente de demain.«La dette des établissements français a triplé en moins de 10 ans pour atteindre 23 milliards d’euros d’encours en 2011».Bien au-delà du prix, c’est la relation avec la marque et l’e-commerçant qui remporte la fidélisation des clients. A moins qu’il ne lui soit plus possible de retirer ses espèces ?Bien qu’il s’agisse là d’un pas dans la bonne direction, les relations entre les prestataires et les consommateurs pourraient encore être optimisées.C’est un nouvel ordre social qui est en construction dans tous les pays du monde.Alors que c’est les banques allemandes qui ont le plus bénéficié avant 2008 des subsides européens, exactement comme c’est les banques allemandes qui seront certainement les premières en ligne à montrer des défaillances à l’avenir.

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