Taxe professionnelle : les ratés de la réforme

Le risque systémique est intrinsèque à la mondialisation. L’Etat providence risque de devoir procéder à des choix difficiles.La concurrence devenue mondiale, ramène ainsi progressivement la productivité à la seule dimension compétitivité par les coûts.Bakou, mégapole de 2 millions d’habitants, connaît, depuis une vingtaine d’années, un essor urbain mal maîtrisé, lié à la hausse rapide du niveau de vie.Arnaud de Lummen ne s’arrête pas à ces détails.Depuis 1996, l’utilisation par le Bureau d’analyse économique (BEA) américain des prix hédonistiques, qui corrigent l’augmentation de la qualité des produits selon une estimation de ce que les consommateurs seraient prêts à payer pour cette qualité, entraîne un biais.Cependant, lorsque la banque a annoncé une perte au premier semestre, l’effondrement soudain de la confiance a été alarmant et les investisseurs nerveux se demandent à présent s’il n’y a pas d’autres bombes à retardement du même genre cachées à d’autres endroits.Lorsque l’on sait que le secteur du bâtiment est le premier utilisateur en France de salariés détachés, ce fait est préoccupant.On aboutirait alors à un système plus redistributif en faveur des familles pauvres, mais les familles aisées seraient perdantes, ce qui pose des questions délicates d’équité horizontale.Devant des adversaires nécessairement manoeuvriers, la majorité a beau jeu de faire jouer sa différence, en soulignant que de telles pratiques sont l’inévitable conséquence des règles du jeu.Cette compétence est également admise par une grande majorité de Français, qui contestent la loi fiscale et le montant des prélèvements, plus que les agents du fisc.Les rendements des bons du Trésor remonteraient alors également progressivement, mais les investisseurs et le Trésor pourraient aisément faire face grâce à l’économie florissante qui offre à la fois des recettes fiscales et des opportunités d’investissements.

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