Taxer les banques ne sert à rien

La première est de court terme : réformer le régime réglementaire européen.Et alors ?De même que peut se poser la question de la réduction ou de l’augmentation des missions de l’État, il est aussi possible de moduler les montants prélevés en vue de financer l’allocation universelle ou de leur donner une forme différente.Mais dans les faits, les politiques sociales sont plus des variables d’ajustement courtermistes, que des leviers de développement collectif, au bénéfice de tous et de chacun.Il apparaît de plus en plus dans l’opinion publique l’idée que l’euro est peut-être à l’origine de ces difficultés.De plus, ces taxes frappent largement les biens intermédiaires, dont dépendent les chaînes d’approvisionnement de beaucoup d’entreprises européennes et américaines.Un contrôle plus approfondi rendrait assurément plus difficiles les arbitrages et coupes qui se font invariablement, et en catimini, au détriment de la défense et de l’investissement en général.Que fera t-on des médicaments qu’on ne pourra plus produire en France ou ailleurs, faute de déficit de la Sécurité Sociale ou de la suppression américaine du “médicaid et du médicare” ?Et se fier à l’intelligence du contexte où l’individu est à même d’exercer son désir.A l’heure où les entreprises doivent ouvrir leurs systèmes d’information à leurs clients et partenaires, à l’heure où l’Internet en mobilité est une obligation d’existence (voire de survie, La Redoute vient malheureusement de le démontrer…), la sécurité des informations et donc du patrimoine de l’entreprise, est crucial.« On peut y vivre et y travailler » explique Antonio Fiori avec conviction.Alors même qu’une économie de la zone euro en panne de croissance aura une inflation faible (voire négative) et ainsi un coût de l’emprunt élevé, ce qui nuit à sa reprise. Il permet de prévoir divers dispositifs qui s’avéreront utiles en cas de rupture.

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