Trois phénomènes

Et pourtant, comme une étude récente du Groningen Growth and Development Center le montre, les migrants ruraux ne se retrouvent pas dans les industries manufacturières modernes, comme ils l’ont fait en Asie de l’Est, mais dans des services tels que le commerce et la distribution au détail.Peu importe qu’ils proviennent à l’origine de sources fiables : à force d’être à chaque fois reproduits à epsilon près, ils finissent par ne plus avoir grand chose en commun avec leur version originelle.Essentiel dans un pays où il s’agit d’intégrer des travailleurs qui cherchent à améliorer leurs revenus mais n’ont guère d’argent à investir.Il n’existe pas un de Gaulle sur le marché politique.Il y a un an presque jour pour jour, le 6 décembre 2012, lors du colloque annuel EMCC (Euro-Mediterranean Competitiveness Council, également organisateur, avec l’Ipemed, du colloque parisien du 5 décembre 2013, dédié à la colocalisation, et dont La Tribune est partenaire), le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait déclaré son enthousiasme pour le concept de « coproduction ».En raison de leur coût, selon Victor Sossou, ces technologies ne semblent pas encore vraiment au point.D’autres réformes, au niveau des états fédérés, pourraient confirmer cette « dé-radicalisation » du processus électoral américain.Viennent ensuite les erreurs par action  :  des cas dans lesquels la fixation des économistes sur un modèle particulier du monde les rend complices de l’administration, s’agissant de mesures dont l’échec était prévisible bien à l’avance. Finie donc la distribution de milliards d’euros pour des projets dont on ignore parfois l’intérêt pour le plus grand nombre et dont – par ailleurs – on a systématiquement minoré les effets sur l’environnement.Tous se disent passionnés, dynamiques, ambitieux, pragmatiques et créatifs.Un QE européen pourrait alors voir le jour.