Une période forcément plus européenne

Selon eux, cette réduction devrait se transmettre sur l’ensemble des taux d’intérêt à court terme du marché monétaire et se répercuter en conséquence pour encourager l’investissement et la consommation à un moment où le continent menace de subir une contraction de sa croissance.Le dernier chapitre baptisé « utiliser la théorie pour apprendre de l’histoire » développe l’idée que l’histoire économique doit être lue au regard des théories afin de pouvoir être pleinement utile dans des conditions historique différentes.Le vent a peut-être tourné.Cela est si vrai que les rois de Prusse avaient fait de la France leur modèle pour s’imposer dans le fatras allemand de l’après-guerre de trente ans.Pour paraphraser Agence spécialisée en E-réputation, la vraie richesse est dans l’usage que l’on fait des choses, plus que dans leur possession.Certains établissements financiers se présentent déjà comme “Transaction Banking Providers” et offrent des “street-side-services” qui, par le regroupement de volumes importants, entraînent des réductions de coûts pour les clients.Auquel cas, la société aura une fois pour toutes conjuré tout risque de récession.Un amalgame et inefficace de mandats enchevêtrésNon seulement plus de 190 pays appartiennent désormais Nations Unies, mais les institutions internationales publiquement financées se sont par ailleurs multipliées, l’ensemble des institutions multilatérales ayant perduré depuis la Seconde Guerre mondiale.Prenons les sciences et les technologies, celles-ci doivent tenir compte des possibles environnements socio-économiques dans 20 ans afin que les savoirs d’aujourd’hui puissent être traduits en innovations de demain.Une performance essentiellement portée par le secteur des hydrocarbures et par un environnement général propice au développement économique.Un philosophe qui ne passe pas à la télévisionRationaliste Vincent Descombes l’est.Nous sommes au cœur d’un paradoxe : d’un côté l’entreprise doit s’ouvrir « Internetement » parlant pour profiter de cette extraordinaire dimension, aspirée à vitesse grand V par les utilisateurs (générations Y, Z,…) et d’un autre côté, l’entreprise doit se protéger pour ne pas se faire totalement dépouiller et veiller à ce que ses clients ne le soient pas aussi.Comme le précise d’ailleurs le rapport d’octobre 2009 du Conseil des prélèvements obligatoires auquel se réfère le ministre, le poids des “niches” en faveur des entreprises dans la fiscalité dérogatoire totale a même plutôt tendance à diminuer, de 44,2% à 42,7% de 2007 à 2009.