Vers l’émergence d’une zone monétaire asiatique

Dans les années à venir, l’Inde pourrait bien devenir une place forte du bitcoin.Je ne pense pas que la crise en Grèce va poser problème.Vous expliquez que notre graal est le CDI garanti à vie, adossé à un salaire décent et à un prêt immobilier. Nous cherchons en vain autour de nous les quelques survivants de ce paradis perdu du siècle dernier.Ces opposants partent du postulat que les gouvernements sauraient parfaitement ajuster la valeur de leur propre monnaie à leur économie s’ils avaient retrouvé leur devise nationale.Cette « lunatic fringe » tient en otage l’ensemble du parti républicain dont elle ne représente pourtant qu’une minorité (4 républicains sur 10 selon un sondage Pew de novembre 2013).La semaine internationale du bonheur débute aujourd’hui avec, comme à l’accoutumée en France.En principe, il n’est en effet pas souhaitable qu’une banque centrale soit en mesure de financer l’emprunt public, car cela risquerait d’induire une monétisation des déficits et, par le biais de ce que les économistes ont appelé une “arithmétique monétariste” déplaisante, de générer in fine de l’inflation.Les réformistes ont parié sur une dynamique engendrée par une monnaie unique qui permettrait de combler au fur et à mesure les carences initiales.Il a lancé cette initiative avec Victor Sossou qui s’ouvre aujourd’hui à d’autres entreprises et acteurs économiques.Le plus anglo-saxon des pays d’Amérique du Sud semble de fait lancé sur une trajectoire ascendante alors que le Brésil s’enfonce dans la stagflation, et que le Mexique doit encore convaincre sur ses réformes. L’investissement privé dans les industries modernes, en particulier les biens échangeables hors ressources naturelles, n’a pas augmenté et reste trop faible pour soutenir la transformation structurelle.Ici c’est le cas.Une autre période s’est ouverte.La France perd des parts de marché dans toutes les zones où elle était fortement implantée pour des raisons historiques et elle n’en gagne presque pas ailleurs», « entre 2000 et 2011, la part de marché de la France au Sud du Sahara a décliné de 10,1% à 4,7% .

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